Venez avec moi goûter le plaisir des mots

–Il suffirait de presque rien–

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Il suffirait de presque rien
Peut-être de dix années de moins
Pour que je te dise « je t’aime »
Que je te prenne par la main
Pour t’emmener à Saint-Germain
Offrir un autre café crème

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Mais pourquoi faire du cinéma,
Fillette, allons, regarde moi,
Et vois les rides qui nous séparent
À quoi bon jouer la comédie
Du vieil amant qui rajeunit
Toi-même ferais semblant d’y croire.

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Vraiment, de quoi aurions-nous l’air
J’entends déjà les commentaires :
« Elle est jolie, comment peut-il encore lui plaire,
Elle au printemps, lui en hiver ? »

Il suffirait de presque rien
Pourtant personne, tu le sais bien,
Ne repasse par sa jeunesse
Ne sois pas stupide et comprend
Si j’avais comme toi vingt ans
Je te couvrirais de promesses

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Allons… bon, voilà ton sourire
Qui tourne à l’eau et qui chavire
Je ne veux pas que tu sois triste
Imagine ta vie demain
Tout à côté d’un clown en train
De faire son dernier tour de piste.

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Vraiment, de quoi aurais-tu l’air
J’entends déjà les commentaires :
« Elle est jolie, comment peut-il encore lui plaire,
Elle au printemps lui en hiver ? »

C’est un autre que moi demain
Qui t’emmènera à Saint-Germain
Prendre le premier café crème
Il suffisait de presque rien
Peut-être dix années de moins
Pour que je te dise « je t’aime ».

❤️❣❣❣❣❣❣❣❤️

–Serge Reggiani –

21 avril, 2016 à 17 h 08 min | Commentaires (0) | Permalien


Oser….

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Rire,

c’est risquer de paraître fou…

Pleurer,

c’est risquer

de paraître sentimental…

Tendre la main,

c’est risquer de s’engager…

Montrer ses sentiments,

c’est risquer de s’exposer…

Faire connaître

ses idées et ses rêves,

c’est risquer d’être rejeté…

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Aimer,

c’est risquer

de ne pas être aimé en retour…

Vivre,

c’est risquer de mourir…

Espérer,

c’est risquer de désespérer…

Essayer,

c’est risquer de défaillir…

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Mais nous devons en prendre le risque !

Le plus grand danger dans la vie

est de ne pas risquer…

Celui qui ne risque rien,

ne fait rien…n’a rien…n’est rien !

❤️❣❣❣❣❣❣❣❣❣❣❤️

–Rudyard Kipling–

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–la vie est trop courte pour être petite–
Parution du 29 janvier 2016

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19 avril, 2016 à 13 h 50 min | Commentaires (0) | Permalien


Le petit enfant et l’étoile

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Un petit enfant regarda une étoile

Et se mit à pleurer.

Et l’étoile demanda au garçon :

« Pourquoi pleures-tu ? »

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Et l’enfant répondit :

« Tu es si loin,

Je ne serai jamais

capable de te toucher. »

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Et l’étoile lui répliqua :

« Si je n’étais pas déjà dans ton coeur,

tu ne serais pas capable de me voir. »

– John Magliora -

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17 avril, 2016 à 16 h 05 min | Commentaires (0) | Permalien


Conversation avec moi-même

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Moi aussi tu sais ,

il m’est arrivé un beau matin

de devoir repenser ma vie .

J’en avais gaspillé plus de la moitié

dans l’oubli à ne penser qu’aux autres …

Tout comme toi peut-être ,

je me souviens très bien du matin

où je suis entrée en conversation avec moi-même .

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Ce ne fut pas facile au début

de revoir ces images de ma vie en lambeaux .

Mais je voulais les regarder .

J’avais laissé tellement de gens jouer avec mon coeur .

Tellement de gens détruire mon âme et me blesser .

J’avais du regret

pour le mal que je me suis laissé faire par eux

et , ce matin là , c’était comme dans un rêve .

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Plus j’essayais de me parler ,

plus je me sentais étrangère à ma propre vie .

Là , j’ai beaucoup pleuré ;

et j’ai osé pour la première fois ,

me regarder et m’écouter .

J’ai vu alors la femme

que j’étais vraiment

et je me suis pardonnée .

Pardonnée de m’être oubliée .

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Toute ma vie ,

je me suis sentie fragile et démunie .

C’est pour cela d’ailleurs que j’écris .

Je suis une rêveuse , une solitaire ,

une petite femme éphémère

avec un coeur grand comme l’océan

qui a aimé jusqu’au bout de son sang .

Il y a toujours des larmes dans mes yeux …

Çà , c’est pour toutes les fois

où je n’ai pas voulu baisser les armes .

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J’aurais pourtant dû comprendre bien avant ,

qu’entre deux pays , il y a un océan .

J’ai passé plus de la moitié de ma vie dans le rêve ;

maintenant , je n’ai plus besoin d’anesthésie .

Je peux vraiment parler à la femme que je suis .

Ce matin-là ,

j’ai effacé de ma vie tous les souvenirs amers ,

les mauvais rêves et tout ce qui m’avait fait souffrir .

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Je n’ai gardé que le merveilleux

et c’est là ,

que les larmes sont revenues dans mes yeux .

Là , j’ai souri et j’ai compris

que je ne serais plus jamais seule pour pleurer ….

Je venais à peine de me rencontrer …

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17 avril, 2016 à 15 h 39 min | Commentaires (0) | Permalien


L’encre de tes yeux

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Puisqu’on ne vivra jamais tous les deux
Puisqu’on est fou, puisqu’on est seul,
Puisqu’ils sont si nombreux
Même la morale parle pour eux

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J’aimerais quand même te dire
Tout ce que j’ai pu écrire
Je l’ai puisé à l’encre de tes yeux

Je n’avais pas vu que tu portais des chaînes
À trop vouloir te regarder
J’en oubliais les miennes
On rêvait de Venise et de liberté

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J’aimerais quand même te dire
Tout ce que j’ai pu écrire
C’est ton sourire qui me la dicté

Tu viendras longtemps marcher dans mes rêves
Tu viendras toujours du côté
Où le soleil se lève
Et si malgré ça j’arrive à t’oublier

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J’aimerais quand même te dire
Tout ce que j’ai pu écrire
Aura longtemps le parfum des regrets

Et puisqu’on ne vivra jamais tous les deux
Puisqu’on est fou, puisqu’on est seul
Puisqu’ils sont si nombreux
Même la morale parle pour eux

J’aimerais quand même te dire
Tout ce que j’ai pu écrire
Je l’ai puisé à l’encre de tes yeux.

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❤️❣❣❣❣❣❤️

–Francis Cabrel–

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16 avril, 2016 à 14 h 22 min | Commentaires (0) | Permalien


Le sourire

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Un sourire

ça s’attrape comme une maladie

Aussi j’ai commencé à pratiquer le sourire ,

j’étais sur mon parcours de santé

et je marchais énergiquement ,

quand les personnes que je croisais,

se mirent à répondre à mon sourire,

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je me rendais compte que j’avais transmis

des sourires à des visages fermés

qui s’épanouissaient en réponse

à ce sourire que j’offrais .

Ça marchait aussi avec un  » bonjour » joyeux,

les personnes réagissaient…

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Ça ne me coûte rien

de provoquer une telle réaction chez l’autre

et je me dis

que ce genre de contamination n’a que du bon..

..je continue à sourire

dès que j’en ai l’occasion

et où que je sois….

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Essayez

vous verrez combien

c’est gratifiant pour le coeur….

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16 avril, 2016 à 13 h 57 min | Commentaires (0) | Permalien


La vie est un cadeau

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Cette capacité à manifester de la gratitude,

renvoie ainsi à notre capacité de remercier

ce qui est simple et quotidien.

La température de l’eau de la douche,

le goût du pain grillé,

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le plaisir immense de nous mettre au lit

dans les draps frais avec un pyjama propre,

l’odeur de l’herbe fraîchement tondue,

la gentillesse d’une caissière au supermarché

ou l’éclat de rire d’un enfant,

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Ce sont autant de cadeaux

dont nous pouvons nous délecter

si nous avons du bon sens,

mais c’est sans doute aujourd’hui

le sens le moins partagé.

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❤️❣❣❣❣❣❣❤️

–Pilar Sordo–

« bienvenue douleur »

15 avril, 2016 à 11 h 33 min | Commentaires (0) | Permalien


Si je pouvais revivre ma vie

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J’aurais moins parlé mais écouté davantage.

J’aurais invité des amis à venir souper

même si le tapis était taché et le divan défraîchi.

J’aurais grignoté du maïs soufflé au salon

et ne me serais pas souciée de la saleté

quand quelqu’un voulait faire un feu dans le foyer.

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J’aurais pris le temps

d’écouter mon grand-père évoquer sa jeunesse.

Je n’aurais jamais insisté

pour que les fenêtres de la voiture soit fermées

par un beau jour d’été tout simplement

parce que mes cheveux

venaient d’être juste coiffés.

J’aurais fait brûler

ma chandelle sculptée en forme de rose

au lieu de la laisser fondre d’elle-même

parce que entreposée trop longtemps dans l’armoire.

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Je me serais assise dans l’herbe avec mes enfants

sans me soucier des tâches de gazon.

J’aurais moins ri et pleuré en regardant la télé,

mais davantage ri et pleuré en regardant la vie.

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Je serais restée au lit lorsque malade

plutôt que de prétendre que la terre cesserait de tourner

si je ne travaillais pas cette journée là.

Je n’aurais jamais rien acheté

pour la simple raison que c’était pratique,

ou encore à l’épreuve des tâches

ou parce que garanti pour durer toute la vie.

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Au lieu de souhaiter la fin de mes neuf mois de grossesse,

j’en aurais savouré chacun des instants

en réalisant que la merveille grandissant en dedans de moi

était la seule chance de ma vie d’aider Dieu à faire un miracle.

Lorsque mes enfants m’embrassaient avec fougue,

je n’aurais jamais dit :

« plus tard, maintenant va te laver les mains avant de souper. »

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Il y aurait eu plus de« je t’aime »…, plus de « je suis désolée »…,

mais surtout,

si on me donnait une autre chance de revivre ma vie,

j’en saisirais chaque minute…

la regarderais et la verrais vraiment…, la vivrais…

Et ne la redonnerais jamais.

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❤️❣❣❣❣❣❣❤️

–Emma Bombeck–, décédée d’un cancer

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14 avril, 2016 à 21 h 42 min | Commentaires (1) | Permalien


Enfants de tous pays

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Enfants de tous pays
Tendez vos mains meurtries
Semez l’amour
Et puis donnez la vie
Enfants de tous pays
Et de toutes couleurs
Vous avez dans le cœur
Notre bonheur

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C’est dans vos mains
Que demain
Notre terre
Sera confiée
Pour sortir de la nuit
Et notre espoir
De revoir la lumière
Est dans vos yeux
Qui s’éveille à la vie
Séchez vos larmes
Jetez vos armes
Faites du monde
Un paradis

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Enfants de tous pays
Tendez vos mains meurtries
Semez l’amour
Et puis donnez la vie
Enfants de tout pays
Et de toutes couleurs
Vous avez dans le cœur
Notre bonheur

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Il faut penser
Au passé
De nos pères
Et aux promesses
Qu’ils n’ont jamais tenues
La vérité
C’est d’aimer
Sans frontières
Et de donner
Chaque jour un peu plus
Car la sagesse
Et la richesse
N’ont qu’une adresse
Le paradis

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Enfants de tous pays
Tendez vos mains meurtries
Semez l’amour
Et puis donnez la vie
Enfants de tous pays
Et de toutes couleurs
Vous avez dans le coeur
Notre bonheur

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Et puis le jour
Où l’amour
Sur la terre
Deviendra roi
Vous pourrez vous reposer
Lorsque la joie
Couvrira
Nos prières
Vous aurez droit
À votre éternité
Et tous les rires
De votre empire
Feront du monde
Un paradis

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Enfants de tous pays
Tendez vos mains meurtries
Semez l’amour
Et puis donner la vie
Enfants de tous pays
Et de toutes couleurs
Vous avez dans le cœur
Notre bonheur.

❤️❣❣❣❣❣❤️

–Enrico Macias–

13 avril, 2016 à 14 h 10 min | Commentaires (0) | Permalien


Les Chaudoudoux

 

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Dans un pays lointain, il y a fort longtemps de cela,

tout le monde vivait très heureux et échangeait

les chaudoudoux inépuisables.

Chaque fois que quelqu’un recevait un chaudoudoux ,

il se sentait immédiatement chaud et doux de partout.

Les gens de ce pays n’arrêtaient pas d’échanger des chaudoudoux

et on pouvait en avoir autant qu’on voulait

car les chaudoudoux étaient gratuits !

Il suffisait de plonger la main dans son sac et de les offrir.

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Vous l’aurez compris,

les chaudoudoux sont la métaphore

des marques d’attention et d’amour gratuites

que nous échangeons et qui remplissent

celui qui donne et celui qui reçoit de bien-être.

Mais voilà,

la vilaine sorcière Belzépha n’était pas contente :

les gens étaient si heureux

qu’ils n’achetaient pas ses filtres et potions magiques.

Elle décida de semer le doute dans l’esprit des villageois :

et si un jour, il n’y avait plus de chaudoudoux ?

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Les villageois commencèrent à avoir peur de la pénurie :

chaque fois qu’une personne offrait un chaudoudoux,

ses proches craignaient qu’il n’en reste plus pour eux.

Les parents et les enfants commencèrent

à se surveiller et a hésiter

avant d’échanger les chaudoudoux.

La sorcière été satisfaite

car elle vendait beaucoup plus de potion

mais craignait que tous les villageois ne meurent

 elle inventa donc les froids-piquants.

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Les froids-piquants

rendent les gens froids et hargneux

mais au moins, ils ne meurent plus.

Soit ils achètent des pilules a Belzépha,

soit ils doivent travailler

pour pouvoir s’offrir

des chaudoudoux devenus rares est chers.

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Mais un jour

arriva Julie Doux dans le village.

C’était une belle et généreuse femme

qui aimait sourire aux enfants

et qui n’avais jamais entendu parler

de la pénurie de chaudoudoux.

Elle en offrait gratuitement

sans que l’on ai besoin de lui demander.

Les enfants l’adoraient

car il se sentaient bien avec elle.

Eux aussi

se mirent à distribuer des chaudoudoux

quand ils en avaient envie,

comme dans le bon vieux temps.

Cependant,

les adultes devinrent inquiets et établirent une loi

selon laquelle il était défendu

de distribuer des chaudoudoux pour le plaisir.

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Le livre se termine par une interrogation :

quel sera l’avenir ?

Pourquoi j’ai aimé :

Cette histoire permettra d’aborder

la notion de partage avec les enfants :

les chaudoudoux sont-ils épuisables?

plus on en donne plus on n’en reçoit.

On est pas obligé de les réserver à la famille.

Ce conte traite du partage inconditionnel

et de la peur de manquer

qui détériorent les relations humaines,

mais aussi de l’espoir  d’un changement possible.

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12 avril, 2016 à 22 h 03 min | Commentaires (0) | Permalien


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